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Trop Bio-n, trop con! Sauve ta peau!

Le 31 mai 2016, 11:39 dans Beauté 0

 

« Trop bio-n, trop c*** » ! Le bio a bon dos et s’il vous plaît, jeunes et moins jeunes demoiselles qui se veulent du bien, prenez le temps de lire « le dos » de vos flacons ! Lavera, Weleda, Sanoflore, Marylou, Cattier, So Bio’Etic,…la liste est longue…Certes, la 1ère chose que ces produits vont te dire c’est « je suis 100 % naturel », « je contiens 0 parabens, 0 methylmachintrucmuche », « je suis certifié bio-éco-gentil-tout-plein », et bla, et bla, et bla !

 

Malheureusement, la société de consommation et l’industrie cosmétique ne sont pas si sympas que ça. Oui, elles te permettent peut-être de te sentir jolie, de sentir bon aussi, et te remercient de tes articles louant le bienfait de leurs produits…mais leur composition - qui bien souvent échappe aux regards - aura ta peau ! (« oui, mais bon,tu comprends : ça sent tellement booooon , alors on s’en tartine et la composition, on s’en tamponne »)…(et ton cancer, ma chérie, tu le regretteras ! J’y vais un peu fort, mais pas si fort si l’on y réfléchit bien…et si autour de toi, tu connais une, deux, peut être tois personnes, touchées par cette s****, si injuste…injuste, c’est sûr, mais ne jouons nous pas avec le feu, à se tartiner de pétrole et autres produits chimiques à souhait ?...)

 

Je ne suis pas scientifique, ni chercheuse, ni végan, ni écolo-pouet pouet. Je prends ma voiture pour aller travailler et je fais mes courses en supermarché. Mais je sais lire et pour moi, une étiquette de produit alimentaire ou de beauté, ne doit pas faire 10 lignes, même sur un tout petit flacon (ce qui pourrait excuser les 10 lignes…mais non !)

 

Et la question des labels bio, écocert et compagnie…Sais-tu qui attribue un label ? Sais-tu combien coûte un label ? Non, je ne le sais pas non plus, mais je me doute, que si tu veux un label et que tu es prêt à payer pour, bah c’est possible ! Et chaque label a ses exigences…ou pas. Je te mets un lien en fin d’article pour t’aider à y voir plus clair.

 

Ainsi, même si les labels éco-bio figurent souvent de façon très très très visible sur ta bouteille, et que cela te rassure…Et bien, tournes donc le flacon…Et lis : « 99% des ingrédients sont d’origine naturelle »…puis un peu plus loin « 10% sont issus de l’Agriculture Biologique »….Est ce bien cela que tu cherchais ?! Un produit bio – c’est pas faux, ok, y a 10% de bio…mais si tu cherches du 90 à 100% bio...tu t’es faite avoir ! Et pour les 99% d’ingrédients naturels…et bien , encore heureux qu’ils le soient naturels, non ?! Que l’eau, qui le compose essentiellement, ne sorte pas d’un pot d’échappement, mais d’une source et que la rose, qui le parfume, ne soit pas une mutante qui pousse sur le goudron…

 

Et je me répète…rien ne vaut un bon gros coup d’œil aux étiquettes. Tu peux être sans paraben, petit gel douche…mais contenir tout plein d’autres substances tout aussi moches ! Là encore, je ne suis pas scientifique et je ne connais pas leurs petits noms, mais rien qu’à l’œil, des produits qui s’écrivent avec 17 lettres, ça pique les yeux. Alors, je me suis convertie aux pains de savons d’Alep. Là aussi, gare aux arnaques : le savon d’Alep est fabriqué en Syrie, pas à Gretz-Armainvilliers. Il n’est pas utile qu’il coûte 8€, mais il ne doit pas contenir grand chose : huile d’olive et de laurier. Pas très glamour, tu me diras ! Détrompe-toi : il y a aussi des pains au lait d’ânesse, des savons parfumés, et tout ça, vraiment bio, parce que c’est bien plus simple d’avoir une garantie de produits sains sur ce type de savons que sur du gel douche ! Et si le pain te paraît peu hygiénique, essaie donc ! Il suffit juste d’éviter de le laisser « tremper dans son jus » et de te munir d’un joli porte-savon où il pourra sécher. Les mauvais maîtres font les méchants chiens, les porte-savons font les savons propres (ok, je sors !).

 

J’ai eu le temps de me pencher sur tout ça lorsque j’étais enceinte…et pour ma part, j’en ai conclu que mon gage de qualité serait le label « NATURE ET PROGRES ». Je te laisse le soin de lire les différentes exigences des labels dits « bio » et de te faire un avis. http://www.60millions-mag.com/2011/01/05/quel-label-bio-se-fier-8052. J’ai trouvé une gamme de produits adaptés à mon petit budget de smicarde, des sites où les acheter un peu moins cher et je réduis les doses que je consomme et je me porte bien ! J’ai aussi fait le test, dans un élan de regret de toutes ces odeurs et packaging fruités et so glam, de me retourner vers mes vieux amis (les shampoings klorane, mes crèmes Embryolisse, ma lotion Barbara Gould, et mon déo Sanex…) et mon corps m’a gentiment dit « non merci », à coups de crâne qui gratouille, peau qui bourgeonne et aisselles rouges. Retour donc au simple, doux et sain : pierre d’alun (à petites doses…je ne sais pas pourquoi, mais là aussi j’ai un doute quant à ses bienfaits, je préfère donc le non-déo, je ne suis pas sportive de haut niveau et je transpire un peu, comme tout le monde et quand je sens plus très bon, en général, on approche de la fin de journée et je suis chez moi, donc ça ne dérange pas grand monde. L’affaire est réglée ! ;-), savon d’Alep, shampoing Cosmonaturel, crème au lait d’ânesse Cosmonaturel, et beurre de karité bio…certifiés Nature et Progrès, of course). Tu l'auras probablement saisi, la gamme Cosmonaturel est une marque que j'apprécie, pour sa composition avant-tout, et parce qu'elle correspond à ma peau et à mon budget après tout. :-)

 

Je ne suis pas de celle qui veut payer beaucoup plus cher pour pouvoir être en bonne santé, mais je suis persuadée que tout ce dont on se tartine des oreilles aux orteils, de notre tendre enfance à notre âge d’or, est aujourd’hui loin d’être bon pour notre santé. Oui, pour moi, le cancer, maladie du siècle, n’est pas tombé du ciel : merci produits chimiques, merci pesticides que tu respires sans même le vouloir, sans même le savoir, merci la production en masse, merci le progrès en fait…Même si il y a eu de grosses bêtises sanitaires « dans l’ancien temps »…Aujourd’hui, au nom du profit, de l’argent et de la production, et parce que l’on surconsomme et parfois les yeux fermés, les industriels ont peu de scrupules à nous faire du mal !Et de toute façon, notre amie l’industrie pharmaceutique, aux pratiques tout aussi douteuses, est là pour palier « leurs fausses routes » ! Tout est sous contrôle !       ou pas !

 

Arrêtons d’être crédules les filles et de croire à tout ce que l’on lit en gros, et ce que l’on aimerait nous faire croire ! Un produit bio ne l’est pas forcément ! Un produit dit-bio et qui affiche un prix exorbitant n’est pas forcément sain, ni efficace. Arrêtons les frais, pour le porte-monnaie et pour notre santé ! <3

 

Prenez réellement soin de vous <3

 

 

Christmas Tag - my version

Le 18 décembre 2014, 09:05 dans Beauté 0

  1. Tes couleurs de Noël cette année ?

Je fais dans le traditionnel rouge et blanc, mais sans sapin. J'ai fabriqué un arbre de Noël, avec quelques branches de saule tortueux et d'églantiers (pour le rouge - des petites boules naturelles!), boules en plastique fait-maison (remplies de pommes de pin, bouts de guirlande, perles, fleurs d'églantiers), grelots

  1. Pour tes cadeaux… tu fais tout à l’avance ou tu attends le dernier moment ?

Je fais en sorte d'avoir tout terminé fin novembre pour pouvoir profiter des illuminations et de la féerie de Noël sans avoir à faire la queue en magasin. Et puis, ça me fait une petite pause, car chez nous, quasiment tous les anniversaires sont en janvier, donc rebelotte, la course aux cadeaux recommencent juste après Noël!

  1. Tu fêtes cette année Noël à la maison, ou Noël ailleurs ?

A la maison, en petit comité: parents, frères, neuveus et nièces et chéri. C'est comme ça depuis quelques années. Les premiers Noël furent un peu étranges, habitués au grande tablée de 30 personnes, de 0 à 80 ans, depuis toute petite, mais maintenant c'est chouette. L'intimité, ça a du bon aussi!

  1. Tu ouvres les cadeaux le 24 ou le 25 ?

Le 24 au soir, car le 25, le petit comité se réduit (belle famille oblige).

  1. Tu préfères la veille de Noël ou le jour de Noël ?

Le jour de Noël, parce que c'est THE DAY, avec THE MENU, THE TENUE. Mais j'adore décembre en général!

 

  1. Le Gros Bonhomme Rouge, tu y as cru jusqu’à quel âge ? Et comment as-tu appris l’horrible nouvelle ?

7 ou 8 ans. On jouait à cache-cache chez ma grand-mère. J'ai voulu ùe cacher sous le lit de ma tante, j'ai découvert un paquet de cadeaux, dont certains non emballés, et dans le lot, le super Ken dont je rêvais. J'ai vite fait le lien...

  1. Quel est le pire cadeau que tu aies reçu ?

Des bds ("les nombrils") de la part de ma belle-soeur détestée. Je l'ai pris comme un affront, un message subliminal. En gros, elle me considérait comme une égocentrique.

  1. Quel est ton film de Noël préféré ?

Le Noël de Mickey, vu 50 000 fois depuis mes 5 ans.

  1. Emballer les cadeaux pour toi c’est vite fait ou tu y mets beaucoup de soin ?

ça c'est mon dada! J'aime autant faire les cadeaux que les emballages! J'y mets tout mon coeur: rubans, autocollants, paillettes, grelots

  1. Une tenue de fête ou bien pas spécialement ?

Une belle robe longue, rouge ou noire, de jolis talons, un maquillage discret mais scintillant, un parfum gourmand et je suis prête!

La jeune fille suppliciée sur une étagère

Le 12 septembre 2014, 14:26 dans Livres 0

Novices en littérature japonaise, réticents à l’idée de tomber sur des descriptions interminables de cerisiers en fleurs et de reflexions philosophiques en bambou zen, sachez qu’il n’en est rien dans ce tout petit livre de nouvelles d’Yoshimura Akira.

 

 

Résumé Babélio des deux nouvelles

La jeune fille suppliciée sur une étagère: Elle a seize ans, elle vient de mourir. Allongée sur un tatami, elle voit deux hommes arriver et offrir de l'argent à ses parents. Par-delà la mort, elle observe alors ce qu'il advient de son corps vendu à la science.
Le sourire des pierres: Eichi et Sone se retrouvent par hasard. Voisins dans l'enfance, ils vivaient près d'un cimetière ouvert à tout vent, un fantastique terrain de jeux où ils faisaient parfois de terrifiantes découvertes. Mais Sone a déménagé à la mort de son père et personne n'a su ce qu'il était devenu...

Une première pour moi dans le monde de la littérature japonaise ; une rencontre avec un style d’écriture très riche, aux termes parfaitement choisis et à la traduction très réussie.

La 1ère nouvelle nous transporte dans le corps d'une jeune fille et nous fait vivre et ressentir tout ce qu’il va subir. Sa position est à la fois en dehors de et dans son corps. C’est donc, en quelque sorte son âme qui nous parle.

Ce jeune et joli corps - de son cerveau, aux organes, de ses veines à sa peau - sera ouvert, découpé, dépossédé de son contenu, coloré par des produits, objet de travail pour de jeunes médecins en apprentissage. Voilà précisément ce à quoi sont destinés les corps légués à la science. L’écriture d’Akira Yoshimura nous ouvre cette porte de mystère, avec une extrême finesse et un réalisme parfait. On frémit en s’imaginant certains actes, mais l’auteur a l’immense mérite de ne jamais franchir la frontière du dégoutant ou du choquant ; ce qui m’aurait amené à fermer ce livre, ce qui ne fut pas le cas, bien au contraire, moi, petite âme sensible, je fus captivée.

En parallèle de cette partie de la nouvelle dédiée au devenir du corps, l’auteur nous livre également tout un pan de culture japonaise, teintée de pauvreté, d’inexpressivité des émotions, où la rigueur et la dignité prônent au détriment de l’amour et de la compassion. Les parents de la jeune fille, leurs réactions face à la mort de leur fille, puis le rapport monétaire qui s’y substitue, sont tout autant déstabilisants. Mais le contexte culturel étant incroyablement bien posé par l’auteur, on ne porte pas de jugement, on ne les comprend pas non plus, on les observe. La jeune fille elle-même, en s’attribuant une part de responsabilité dans sa propre mort (dûe à’une maladie foudroyante), en culpabilisant des conséquences morales et financières de sa mort sur la situation de ses parents, nous offre une manière autre de se remettre en question, à mille lieux de nos comportements et de nos valeurs d’européens.

La deuxième nouvelle « Le sourire des pierres » n’a aucun lien, ni thématique en commun avec la première. Il s’agit, comme le résumé l’indique, de retrouvailles de deux jeunes garçons, dont un à la personnalité étrange. Celui-ci a pour première occupation de voler des statuettes mortuaires dans les cimetières, pour les revendre. Sa deuxième raison de vivre est celle d’être aimer jusqu’à l’extrème, également par le biais, parfois, de ces statuettes. Dans ce texte – probablement trop subjuguée par la première nouvelle – je n’ai pas retrouvé la finesse des mots de l’auteur, ni le réalisme des descriptions. Mais les personnalités des deux garçons et de leur entourage et les images de la culture japonaise décrites par l’auteur restent captivantes. Nous rencontrons dans cette nouvelle, Sone, un jeune homme extrêmement malin, macabre et manipulateur.

Prenez le temps de le lire et de découvrir cet auteur….et continuez donc votre chemin avec un autre tout petit livre d'un autre auteur japonais…. "Sommeil " de d’Haruki Murakami.

(résumé sur Babélio) Au Japon, de nos jours. Une femme, la trentaine. Elle est mariée, elle aime son mari. Le matin, elle prépare le repas. L'après-midi, elle prend la voiture pour aller faire les courses. Parfois, elle va nager à la piscine. La nuit, elle relit Anna Karénine. Elle vit sa vie comme un robot. Car cette femme ne dort plus depuis dix-sept nuits. Du coup, la femme fait des rêves, étranges, beaux,angoissants…Ou peut-être est-ce la réalité…

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